11 messages reçus
Isabelle Nizet
Arnaud, Gaëlle, Carl et moi sommes de tout coeur avec vous pour ce moment particulièrement difficile et insensé. Nous savons qu’un jour, vos souvenirs adoucieront votre peine. Mais elle doit être bien lourde maintenant. Nous partageons votre douleur pour la diviser. Nos pensées à toute la famille Metzger, à ses filles et à toi , Isabelle ainsi qu’à William et Sophie.
Line Chouinard, le 24 avril 2018
Isabelle Nizet et les familles Nizet et Metzger
Nos sincères condoléances pour le décès de Gerald Metzger. La perte d'un être très cher est, sans aucun doute, un moment fort douloureux. Monsieur Metzger sera dans votre cœur pour toujours. Nos pensées vous accompagnent en ce moment difficile.
Le comité organisateur du congrès ADMÉE-Canada 2018:
Carla Barroso da Costa
Diane Leduc
Pascal Ndinga
André-Sébastien Aubin
et
Stéphanie Ayotte
Carla Barroso da Costa, le 25 avril 2018
Melisa et Jennifer
Bonjour Melisa et Jen. Je vous offres mes sympathies à vous deux que j’ai connues un petit peu par le passé.
Je souhaite à Gerald le repos et la paix dans la lumière
De tout cœur
Johanne Thomassin
Thomassin, le 26 avril 2018
Mme Isabelle Nizet
Toutes mes condoléances madame Nizet. Mes pensés sont avec vous en cette période de deuil.
Fouzi Bélaiboud, le 26 avril 2018
Mme Isabelle Nizet
La vie nous apprend beaucoup, mais jamais elle ne nous prépare à une perte si difficile. J'aimerais savoir quoi dire, mais les mots ne suffisent pas. Je ne peux que vous offrir mes sincères condoléances et vous assurer que mon cœur est avec vous dans cette épreuve.
André Yaba, le 29 avril 2018
Gérald Metzger
Salut mon ami, c'est le cœur serré que je t'écrit ces quelques lignes. Tu étais le plus fort, tu n'as certes pas perdu cette bataille sans déployer tous les efforts. Si intéressant et si brillant que de bons et beaux souvenirs imprégnés dans ma mémoire. Tu étais toujours là pour pour nous accueillir; que de formidables moments passés en ta compagnie et celle de nos amis. Tu as su vivre en symbiose avec la nature. Tu en as propagé son odeur à tous les endroits qui t'ont vu passer.
À la chasse, même avec un fusil à un seul coup tu faisais mieux que nous avec cinq. Tu étais sans équivoque le meilleur à cet art; Cactus pourrait en témoigner. Nos rêves nous ont fait voyager, plus souvent en pensée, mais je sais que tu seras à mes côtés, dans ceux que j'aurai encore la chance d'effectuer.
Ce n'est qu'un au revoir mon frère, car malheureusement le chemin tracé par le destin a toujours une fin.
Brian
Brian Byrne, le 30 avril 2018
Isabelle Nizet
Très chère Isabelle,
Khalil Gibran a écrit que "la vie et la mort ne sont qu'un, comme sont un la rivière et la mer [...] car qu'Est-ce que mourir sinon se tenir nu dans le vent et se fondre dans le soleil? Et qu'Est-ce que cesser de respirer sinon libérer le souffle de ses marées agitées, de sorte qu'il puisse s'élever, se répandre et chercher Dieu sans être encombré? Ce n'est qu'en buvant à la rivière du silence que vous pourrez vraiment chanter. Et lorsque vous aurez atteint le sommet de la montagne, alors vous commencerez à grimper. Et lorsque la terre appellera vos membres, alors vous allez vraiment danser." (Le Prophète, p. 95-96)
Je t'envoie tout mon amour et toute mon énergie. Que la lumière t'accompagne dans ces moments difficiles. Mes plus sincères sympathies à toi et à toute la famille,
Claudia
Claudia Gagnon, le 3 mai 2018
Melisa, Jennifer, Mme Metzger, Mme Nizet ainsi que sa famille et la famille Metzger
Le décès de Gérald, un homme qui avait une grande profondeur d'esprit, ne peut qu'être un départ vers un monde meilleur et une nouvelle vie !
Mes pensées sont avec vous tous.
Bon départ Gérald !
René Boily, le 4 mai 2018
Isabelle Nizet, et tous les proches de Gérald
Chère Isabelle, ainsi qu'à tous ses proches.
C'est avec beaucoup de tristesse que je vis ce départ, à distance, de notre cher ami Gérald, puisque je ne peu être présente avec vous..
Avec regrets, j'ai appris, il y a peu, la maladie de Gérald, et peu de temps après, le décès de cet homme merveilleux, qui nous était tous cher.
J'aurais aimé lui dire aurevoir, mais je n'ai pas su saisir le moment. Ainsi je souhaite lui rendre un dernier hommage.
J'ai eu la chance de rencontrer Gérald, et de le côtoyer à une certaine époque, ou nous avons étés très proches.
Dans l'épreuve, nous nous sommes soutenus. Chaque moment passé avec lui, était fixé dans l'éternité. C'était un homme merveilleux, de par sa générosité, sa grande sensibilité, et sa dignité. Il avait le don d'aider les gens, de les accueillir, de les écouter et les aider. D'une grande humilité , il savait nous faire sentir comme la personne la plus importante sur terre. Cette rencontre avec Gérald m'aura à jamais transformée, car il était un grand homme.
Il donnait sans compter, et savais nous redonner confiance, et espoir. Il avait ce don de nous faire rire, et de chasser nos larmes, avec son sens grand sens de l'humour, parfois un peu dérisoire, et son imagination d'artiste...il nous amenait dans son univers...en nous faisant oublier nos malheurs.
Je crois qu'il a aider plusieurs personnes sur sa route. Mon seul regret est de ne pas lui avoir dit merci, pour tout cet amour, et pour sa présence. Il restera à jamais dans mon cœur, et dans mon âme, puisque qu'il est l'homme qui m'a le plus marqué.
Je souhaites vous offrir à tous, mes plus sincères condoléances.
Je serai avec vous en pensées, pour ce dernier Adieu.
Sincèrement .
Lorraine Boudreault
Lorraine Boudreault, le 4 mai 2018
Isabelle Nizet
Bien chère Isabelle,
Sincères condoléances pour le décès d'un être cher, Gerald. Que son âme repose en paix et que Dieu protège celles et ceux qu'il laisse dans le deuil. Je vous souhaite beaucoup de courage pour surmonter cette terrible épreuve. Nous sommes avec vous et prions pour Gerald et toutes les personnes endeuillées. Isa, soit forte, nous t'aimons fort. Puisse Dieu veiller sur toi, en tout temps!
Josephine Mukamurera, le 4 mai 2018
Tous ceux qui t'ont aimé mon ami Gérald
Bonjour mon ami Gérald, hier, c'était toute une cérémonie en ton honneur. Isabelle a été une formidable hôtesse, elle a admirablement bien fait les choses. Tout l'amour qu'elle a pour toi et le chagrin que ton départ lui a causé, était perceptible au premier coup d’œil. Heureusement elle était bien entourée de sa merveilleuse famille et de ses amis pour la supporter. Quoi dire de son fils William, ce beau jeune homme brillant qui me rappelle le mien et qui a été un merveilleux maître de cérémonie. Il nous a brillamment fait la lecture de cette page biographique qui a été rédigé par (Philippe je crois) et qui était digne des plus grands écrits. Je me croyais d'attaque pour t'adresser quelques mots, Jacinthe m'avait bien dit tous les jours pour quoi tu n'écrits pas ton texte comme tu le fais tout le temps? Je lui ai répondu qu'il y avait tant de choses à dire de mon ami que je n'aurai pas à courir après mes mots. Mais quand je me suis retrouvé derrière le lutrin, à tes côtés, le chagrin et les émotions m'ont envahi, de sorte que les larmes ont fait place aux mots. J'aurais dont dû l'écouter et faire comme Philippe qui lui aussi ne s'en ai pas senti capable de livrer son éloge. J'ai pris connaissance du témoignage d'amour que t'ont adressé tes deux magnifiques filles, Mélissa et Jenifer et qui avait été déposé près de ton coffret et où elles ne pouvaient s'expliquer pourquoi le destin leur avait enlevé leurs deux parents si tôt dans leurs vies.
Je ne sais pourquoi je te répète tout ça, tu étais là parmi nous et tu en as fait le constat.
Pour chaque témoignage qui t'a été rendu et que j'ai lu ou entendu, j'y ai immédiatement rattaché une parole ou un moment que j'ai eu le privilège de vivre en ta compagnie. Tu n'étais pas le type à te fondre dans la foule même si tu avait déployé des efforts pour le faire, tu en serais tout de même émergé tellement tu étais si unique. Tu catalysais tout notre attention, tu étais si intéressant et profond que s'en était déstabilisant par moment. Ton sens de l'humour des fois dérisoire ou avec une touche si sublime que l'on devait parfois mettre des jours pour en décoder le message qui n'était jamais dénué de sens. Ton rire nous faisait toujours vibrer les tympans. Aussi paradoxal que cela pourrait sembler pour certains, tu es un des premiers à m'avoir suggéré et encourager à marcher dans les traces de mon frère et faire carrière dans les forces de l'ordre: il faut croire que tu avais là aussi vu juste, car j'y suis encore après plus de 37 ans. Le sens de la justice était quelque chose de bien imprégné en toi, en particulier quand tu nous racontais votre histoire et qui te laissait toujours ce gout amer, car à tes yeux toi et ta famille en avait été les victimes et sans équivoque ce qui a contribué fortement à en forger les bases.
Tu était un self made man, un Vrai!! comme on dit chez-nous, authentique sur toute la ligne. Tu nous a enseigné à respecter toute plante ou tout être vivant dans la nature qui à tes yeux avaient tous une place à occuper et où seul l'homme venait perturber l'ordre des choses. Tu as fait ce qu'il fallait pour éviter d'y laisser une fâcheuse empreinte et pour effacer celles laissées par les autres.
On avait grand plaisir à t'observer, dans la nature rien ne t'échappait: un son, un bourgeon ou un oisillon, tout attirait ton attention et créait chez-toi un moment de bonheur et d'émerveillement. À la fois ça provoquait aussi une occasion pour nous faire voyager dans tes souvenirs, soit pour nous rappeler ton grand-père qui chassait dans les champs en Algérie ou un autre mémorable souvenir de la sorte.
Tous ceux qui ont eu la chance de te côtoyer ou mieux encore, de te connaître t'ont plus qu'apprécié, ils t'ont aimé, comme ils en ont tous témoigné. Mon vieux Metz, nous te serons à jamais reconnaissants pour tout ce que tu nous as apporté et légué car tu avais acquis la sagesse avant l'âge.
De ton arbre la-haut mon frère, garde un œil sur ceux qui te sont chers; mais je te permet de garder le meilleur sur ta conjointe Isabelle, tes filles Melisa et Jenifer mais en particulier, sur ta magnifique petite-fille Camillia.
Je te serre dans mes bras et je te laisse sur ces mots Gérald; que pour mieux conserver ton souvenir au plus profond de ma mémoire.
Brian
Brian Byrne, le 6 mai 2018